Avranches : démographie en hausse, selon l’INSEE

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Cette année, en 2021, devait avoir lieu sur notre commune le recensement de la population. Malheureusement, pour les raisons sanitaires que nous connaissons tous, ce recensement a été repoussé à une date qui n’a pas encore été communiquée.

En revanche, comme de coutume, l’INSEE a transmis ses estimations à la fin du mois de décembre dernier, celles-ci font état d’une tendance à la hausse du nombre d’habitants sur notre commune, entre 2013 et 2018.

Comment analyser ces chiffres et expliquer cette hausse démographique ?

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette hausse de la population. Avranches est une ville qui bouge, qui se transforme et qui bénéficie à la fois d’un positionnement géographique favorable et d’une qualité de vie très appréciable. La bonne santé de l’activité économique de notre territoire est aussi un élément déterminant. Nous savons très bien que l’emploi est le premier facteur d’attractivité d’un territoire. Le dynamisme municipal permet lui aussi d’attirer de nouveaux habitants. Les services proposés à tous les habitants, la qualité des équipements mis à disposition des usagers, l’accompagnement du tissu associatif local qui fait vivre notre territoire, la valorisation de notre patrimoine architectural et naturel, l’animation et la rénovation urbaine de l’ensemble du territoire sont autant d’actions que nous avons menées et qui constituent aujourd’hui de sérieux atouts pour la commune nouvelle d’Avranches.

En matière de logement, nous avons également conduit une politique volontaire avec le développement de l’habitat neuf sur le territoire de la commune déléguée de Saint-Martin des Champs et un travail avec Manche Habitat à l’origine de l’occupation presque totale de logements autrefois vacants sur celui de la commune historique d’Avranches.

Cela-dit les données INSEE ne permettent pas d’analyser aussi finement l’évolution de la population. L’augmentation n’est pas limitée à quelques secteurs mais elle concerne l’ensemble du territoire de la commune nouvelle. On peut toutefois expliquer une partie de cette hausse par la création d’habitats neufs sur Saint-Martin des Champs et le très fort taux d’occupation des logements de Manche Habitat qui étaient autrefois vacants.

La tendance semble bien structurelle et non conjoncturelle. La preuve de l’attractivité d’Avranches se confirme d’ailleurs dans le temps de vacance très court lorsqu’un bien est mis en vente ou en location. En effet, la demande est actuellement supérieure à l’offre disponible. On constate aussi qu’à l’intérieur du bassin de vie avranchinais, l’ensemble des communes connaissent une hausse de la population et les entreprises locales sont presque toutes en recherche de personnel.

Evidemment, la seule action municipale ne permet pas d’expliquer cette tendance sur le long terme. Comme indiqué en premier lieu, le dynamisme économique générant de l’emploi est indispensable pour maintenir notre attractivité. L’activité commerciale et associative est également très importante à Avranches. Mais, à l’échelle communale, la présence d’élus se donnant la chance et les moyens d’attirer de nouveaux habitants, comme nous le faisons, peut faire la différence dans la saine « concurrence » qui peut exister entre différents territoires. En témoignent la construction de nouveaux logements dans la commune déléguée mais aussi la rénovation urbaine et l’amélioration de l’habitat de la commune historique d’Avranches, comme le démontre actuellement le réaménagement du quartier Saint-Gervais. Une OPAH en partenariat avec la Communauté d’agglomération Mont Saint-Michel – Normandie sera d’ailleurs lancée dès le début d’année 2021 pour poursuivre en ce sens.

L’attractivité d’une ville est une course de fond et non un sprint !

ÉGALITÉ HOMMES FEMMES

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Le matin du 19 décembre 2019, à la sous-préfecture d’Avranches, avait lieu la signature du contrat local de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans l’arrondissement d’Avranches, dans le cadre du Grenelle des violences.

Cette réunion s’est tenue sous la présidence du sous-préfet Gilles TRAIMOND et du procureur de la République Cyril LACOMBE ; elle a accueilli de nombreux élus locaux communaux et départementaux ainsi que tous les services concernés par cette grande cause.

La ville d’Avranches, déjà très impliquée dans le réseau VIF (violences intra-familiales), était représentée par Martine Lorin, adjointe en charge du CCAS, qui a signé la charte au nom de la commune nouvelle d’Avranches Saint-Martin des Champs.

Les travaux ayant abouti à ce contrat local ont débuté le 27 juin dernier ; ils visent à un engagement de tous les acteurs du réseau avec la mise en œuvre d’une base de données interne au réseau, à la diffusion d’outils communs et au renforcement des points de contact en faveur des victimes.À l’échelle nationale, l’État souhaite favoriser la mobilité des victimes en créant 1000 places d’hébergement supplémentaires.Il s’agit aussi de développer la prévention : avec la prise en charge et l’accompagnement des victimes, leur écoute et leur orientation vers la police, la gendarmerie, les services sociaux, le 115, les pompiers… En augmentant l’accès au droit des victimes, tout en accentuant les efforts quant à la places des enfants dans les situations critiques.D’une manière générale, l’objectif est de densifier le maillage opérationnel en faisant connaître au public l’ensemble des 44 référents de ce réseau ; l’enjeu est de taille sur notre territoire rural où l’enclavement s’avère plus important et concoure à une plus grande difficulté à identifier les situations critiques.

 

La maison du partage a ouvert ses portes !

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Précédemment connu en tant que « Centre Abbé Pierre », le bâtiment de la rue des Sorbiers nécessitait d’importants travaux pour répondre aux besoins des associations de distributions de l’aide alimentaire. Afin d’améliorer l’accueil des bénéficiaires, d’offrir de meilleures conditions de distribution pour les bénévoles de l’ASACA et des Restos du Cœur mais aussi de créer un espace d’animation de vie sociale, un important chantier de rénovation s’est déroulé ces derniers mois.

Rendus possible grâce au co-financement de l’Etat, du Conseil départemental de la Manche, de la Caisse d’allocations familiales et de la commune nouvelle d’Avranches, ces travaux sont à présent terminés et les associations investissent déjà les nouveaux espaces mis à leur disposition.

Le mardi 10 décembre, ce lieu rebaptisé par les habitants « Maison du partage » a été inauguré autour d’un verre et d’une soupe de l’amitié, en présence des autorités locales, des représentants des structures œuvrant dans le champs de la solidarité et des bénévoles de l’ASACA et des Restos du Cœur.

À cette occasion, le rôle déterminant de ces associations pour établir une société plus solidaire a été salué et les bénévoles ont été chaudement remerciés pour leur dévouement, leur écoute et le réconfort qu’ils apportent au quotidien.

La baie du Mont Saint-Michel, réserve de biosphère UNESCO ?

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Le 6 mai dernier, avec plusieurs élus de la baie du Mont Saint-Michel, j’ai été interpelé publiquement par monsieur Bruno Blanzat concernant la protection de la Baie en tant que réserve de biosphère au titre de l’UNESCO.

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Voici ma réponse.

Monsieur Bruno BLANZAT-DEBOUCHE

Objet : réponse « ouverte », à la lettre ouverte de monsieur Bruno BLANZAT-DEBOUCHE aux élus de la Baie du Mont Saint-Michel.

Monsieur Bruno BLANZAT-DEBOUCHE,

J’ai été co-destinataire, le 6 mai dernier, d’une « lettre ouverte » publiée sur votre « profil facebook », adressée à plusieurs autres élus de la baie du Mont Saint-Michel concernant le 40ème anniversaire le l’inscription du Mont Saint-Michel et sa baie au patrimoine mondial.

Dans cette lettre ouverte, vous soulevez diverses interrogations auxquelles je souhaite simplement apporter quelques éléments sans avoir la prétention de détenir, à ce jour, toutes les réponses.

Tout d’abord vous demandez si dans notre « programme festif » il est « prévu d’intégrer la baie, toute la baie et ses 110 communes, dans une réserve de biosphère, selon les valeurs de l’UNESCO ? ». À moins que cette question soit ironique, vous devez bien vous douter qu’il n’en sera rien puisque, comme cela est précisé par l’UNESCO (sur son site internet consultable en suivant ce lien : http://www.unesco.org/…/ecological-scie…/biosphere-reserves/), Je cite :

« Les réserves de biosphère sont des zones comprenant des écosystèmes terrestres, marins et côtiers. Chaque réserve favorise des solutions conciliant la conservation de la biodiversité et son utilisation durable.
Elles sont « des sites de soutien pour la science au service de la durabilité » – des lieux spéciaux où tester des approches interdisciplinaires afin de comprendre et de gérer les changements et les interactions entre systèmes sociaux et écologiques, y compris la prévention des conflits et la gestion de la biodiversité.
La candidature des réserves de biosphère est présentée par les gouvernements nationaux et restent placées sous la juridiction souveraine des États où elles se trouvent. Leur statut est reconnu au plan international ».

J’insiste sur le caractère particulier de cette démarche qui doit nécessairement être initiée et promue par les États souverains via leurs gouvernements nationaux, dans la quête de ce statut si particulier de réserve de biosphère. Donc, impossible que cela soit, comme vous le dites, inclus dans le « programme festif » du 40ème anniversaire de la labellisation de notre Baie.

De fait, les élus locaux n’ont pas la capacité à porter eux-mêmes cette démarche que je considère comme particulièrement pertinente cependant pour le Mont Saint-Michel et sa Baie. Pour cette raison, je compte relayer activement votre demande auprès de Christophe BEAUX qui, comme vous le savez sans aucun doute, a été nommé préfigurateur de l’EPIC national Mont Saint-Michel et qui pourrait intégrer cette perspective dans le projet ambitieux d’EPIC que nous sommes nombreux à soutenir. En effet, la haute valeur écologique et environnementale de la Baie pourrait sans nul doute prétendre à une telle reconnaissance.

Tout comme vous, je me soucie du devenir de notre patrimoine environnemental et naturel. La biodiversité est grandement menacée et je peux, à titre personnel, le vérifier chaque jour davantage. La limitation de l’artificialisation des sols, je vous rassure, est au cœur de nos réflexions dans l’élaboration de nos PLUI communautaires qui s’efforcent d’être particulièrement vertueux. À ce jour, les opérations immobilières dans nos espaces communautaires sont particulièrement limitées et raisonnables ; quant à « la course de certaines communes aux opérations immobilières » que vous évoquez, je m’inscris en faux dans le sens où l’étalement urbain est aujourd’hui considérablement jugulé au profit de la « densification » des zones déjà urbanisées. C’est un axe majeur des PADD (plan d’aménagements et de développement durable) de nos PLUI ! Concernant les communes littorales, sachez que, là également, les contraintes sont telles que le « bétonnage » des côtes est par bonheur devenu impossible et que nous veillons à ce que nos paysages remarquables soient intégralement préservés !

Vous dites par ailleurs que « les intercommunalités font l’impasse sur les mobilités douces, sur un réseau de transport public efficace et non polluant ». Sachez que la communauté d’agglomération Mont Saint-Michel Normandie, si elle a bien la compétence « transport-mobilité » depuis le 1er janvier 2017, celle reste déléguée à la Région Normandie avec laquelle nous œuvrons à l’amélioration des dispositifs existants. Notre EPCI n’a pas encore achevé sa réflexion dans ce domaine et, dans le contexte budgétaire contraint, que vous connaissez bien de par votre profession, il est utile de bien définir les besoins si nous souhaitons apporter les bonnes réponses aux habitants d’un territoire très majoritairement rural. Cela dit, nous travaillons activement, à l’échelon communal, intercommunal et départemental à la promotion d’un vrai « plan vélo » susceptible de favoriser ce type de mobilité. À titre personnel je crois qu’il faut favoriser l’inter-modalité permettant aux personnes de pratiquer plusieurs transports en communs sur un même trajet, comme cela se pratique déjà dans le nord de l’Europe, où les cyclistes peuvent très naturellement accéder aux trains voire aux bus.

Enfin, vous proposez d’encourager les investissements collectifs locaux dans la production d’énergie propre ; sachez qu’ici encore, dans ce domaine, il s’agit de projets soutenus par des politiques nationales, voire régionales. Cela dit nous sommes assez régulièrement amenés à accompagner, dans le cadre de nos compétences urbanisme ou habitat, divers projets photovoltaïques, de méthanisation ou même de rénovation énergétique (cf. les opérations programmées d’amélioration de l’habitat).

Quant à la chasse que vous semblez honnir, je vous invite à contacter directement les sociétés concernées, sachant que nos collectivités publiques n’encouragent nullement, contrairement à ce que vous affirmez, cette activité.

Espérant avoir répondu à vos interrogations, et restant à votre disposition, je vous prie de bien vouloir agréer mes sincères salutations.

À Avranches, le 11 mai 2019

David Nicolas

EPIC du Mont Saint-Michel : fédérer les énergies !

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Aujourd’hui, jeudi 14 mars 2019, presque deux ans après la décision prise par Bernard Cazeneuve, son successeur, le premier ministre Édouard Philippe, est venu lancer officiellement la création de l’établissement public industriel et commercial (EPIC) du Mont Saint-Michel.

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Nous sommes nombreux à attendre depuis plusieurs mois cette évolution positive dans la gestion de ce site touristique international emblématique de Normandie.
À l’occasion de la table ronde organisée ce matin, j’ai pu rappeler à quel point le Mont-Saint-Michel était un lieu de convergences ; convergence des cultures, carrefour de civilisations, Patrimoine mondial de l’humanité.
Un site où le génie humain a su innover au fil des siècles dans les domaines de l’art et de l’architecture, mais aussi de l’aménagement du territoire !

53283545_2347487015485745_8674783277250248704_nLe Mont c’est aussi un lieu où s’expriment des valeurs humaines fortes : un lieu où l’homme se surpasse face aux contraintes du temps, des éléments et des aléas de l’histoire…

La nouvelle page qui s’ouvre dans l’histoire de ce site remarquable est une invitation à relever un nouveau défi, celui de l’entente entre les nombreux acteurs qui font vivre le site tant bien que mal mais malheureusement en ordre dispersé.
Nous allons devoir fédérer nos énergies de façon à faire fructifier nos spécificités respectives, entre collectivités territoriales, opérateurs privés et services de l’État.

J’ai beaucoup insisté sur la nécessité de renouer les liens multiséculaires entre la merveille de l’Occident et le territoire qui l’a fait grandir, de Cancale à Granville en passant par Avranches !
Le Mont-Saint-Michel est bien entendu un phare connu à travers le monde mais il doit aussi redevenir un lieu familier pour les habitants de la Baie.

Monsieur Christophe Beaux été nommé par le premier ministre pour organiser le futur ÉPIC qui devra voir le jour au 1er janvier 2020. Nous lui avons souhaité la bienvenue et l’avons assuré de notre total soutien dans sa mission.

 

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Chronique autour du grand débat

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Chronique rédigé pour le journal La Manche Libre, édition du 27 janvier 2019.

En préambule de ce billet, je dois d’abord préciser que je ne suis adhérent d’aucun parti, ni d’aucune obédience politique et que, farouchement attaché aux libertés publiques, j’ai toujours considéré que la liberté de parole, le respect et l’écoute de points de vue antagonistes, comptaient parmi les fondements du contrat social. Je considère aussi que la période que nous vivons ; le réchauffement climatique, le délitement de l’idéal européen, les tensions nationales et internationales (terrorisme, affirmations nationalistes guerrières), doivent nous amener à accepter notre diversité de pensée, afin de trouver ensemble des voies soutenables de sortie de crise. Il en va de l’avenir de nos enfants.

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Si je m’exprime dans ces colonnes, c’est d’abord à la demande de la rédaction de la Manche Libre, à la suite d’une publication facebook liée à la rencontre du Président de la République avec les maires à Bourgtheroulde, où j’exprimais ma déception au regard du contenu des échanges.

Bourgtheroulde

Je sais que de nombreux collègues ont largement apprécié l’exercice. Je peux le comprendre, tant il a pu sembler rare, privilégié. Mais qu’avons-nous découvert ? Que notre Président est un formidable orateur, un rhétoricien hors-pair qui sait écouter et répondre ? L’inverse m’eût surpris, pas vous ?

Selon moi, cette séquence a plutôt révélé l’éloignement extrême entre la Présidence de la République et les élus locaux, sans même évoquer le reste de la population. Pourquoi ?

L’État français est présent au quotidien sur nos territoires ruraux. Les préfets savent bien faire remonter les enjeux de nos territoires aux ministères et à l’Élysée. Nos parlementaires sont capables de faire émerger des réformes depuis la base. Bien que flatteur, ce n’est pas d’un échange exceptionnel de 7h avec le Président de la République que nous avons besoin. Non, un président ne devrait pas avoir besoin de nous faire prendre des bus, accéder à un village verrouillé par un dispositif de sécurité impressionnant, pour comprendre la situation du pays et agir en fonction. Il a été élu pour définir avec nous un cap de sortie de crise. Alors au travail.

La République c’est nous !

La République c’est nous, tous les jours ; dans le geste de l’agent qui ramasse nos déchets, dans l’engagement du maire bénévole qui entretient ses chemins communaux ou dans l’action de la policière qui protège.

Nous attendons de notre gouvernement des mesures claires et justes. Or que dois-je constater ?

La poursuite de la fermeture des tribunaux locaux, les menaces permanentes qui pèsent sur l’hôpital public et la médecine rurale, les zones blanches, les faibles moyens alloués aux gendarmeries, les risques de fermeture de petites lignes de train, etc.

En 2018, ce sont les collectivités locales et les services de santé qui ont le plus supporté la réduction du déficit public. En outre, la suppression de la taxe d’habitation n’a pour l’instant fait l’objet d’aucune mesure compensatoire.

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Sortie de crise ?

Les gilets jaunes nous rappellent que la République doit s’enraciner dans les profondeurs du pays. Réapprenons à nous écouter les uns les autres. Maire, je suis prêt à accueillir tout débat.

Mais le grand débat, tel qu’il est présenté avec une plateforme internet descendante, m’interroge. Je crains que tout ceci ne serve qu’à nous faire patienter.

Car si l’objectif consiste à attendre les élections européennes pour nous annoncer ensuite des réformes impopulaires, je pense que l’échec de ce gouvernement pourrait nous mener bien bas. Maire, j’ai vécu la décrépitude du pouvoir élyséen, avec François Hollande, qui a conduit à la montée de l’abstention et du Rassemblement National. Je ne peux qu’anticiper avec dépit l’amplification de ce mouvement.

Retrouvons d’urgence le sens de l’éthique ; engageons-nous pacifiquement pour des causes collectives, au service des autres. Plus que jamais, sur la base d’une société au travail, défendons notre modèle de vie, fondé sur des services publics locaux qui protègent.

Exprimons-nous.

La République c’est nous !

La démocratie c’est nous !

David Nicolas

Maire d’Avranches

Une démocratie « brouillonne » ?

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Suite au conseil communautaire du 11 décembre dernier, le journal Ouest-France a produit un article précisant que « la réunion du conseil de communauté d’agglo Mont-Saint-Michel-Normandie a mis au jour les difficultés que cette collectivité peut rencontrer dans son fonctionnement. » titrant ainsi :

Mont-Saint-Michel-Normandie. Un conseil d’agglo parfois « brouillon »…

https://www.ouest-france.fr/normandie/avranches-50300/mont-saint-michel-normandie-un-conseil-d-agglo-parfois-brouillon-6126235

 

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Après la parution de cet article, à ma demande, le service communication de la communauté d’agglomération a réclamé un droit de réponse auprès de la rédaction de Ouest-France afin de revenir sur le fonctionnement démocratique de nos institutions de manière a atténuer le point de vue quelque peu péjoratif et réducteur exprimé par ledit article.

Malheureusement, le journal n’a pas souhaité faire paraître ce droit de réponse qu’il me semble utile de livrer ici.

 

Retour sur le conseil communautaire du 11 décembre 2018

 Vous faites état dans les colonnes de votre édition datée du 13 décembre 2018 d’un conseil communautaire « brouillon ». À la lecture de cet article, la question suivante nous viens à l’esprit : un sujet permettant échanges et débats est-il, par nature : « brouillon » ?

Non, le fonctionnement du conseil communautaire de notre communauté d’agglomération Mont Saint-Michel – Normandie ne se limite pas à une approbation de délibérations sans amendement.

Oui, la réflexion, l’échange, le débat, parfois virulent, prend du temps. Mais l’exercice démocratique local ne mérite-t-il pas que l’on lui consacre trois heures de débats tous les deux mois ?

Oui, la parole libre, la confrontation de point de vue, parfois diamétralement opposés, prend du temps. Mais n’est-ce pas là le fondement de notre démocratie ?

Vous estimez également mettre à jour, je vous cite « les difficultés que cette collectivité peut rencontrer dans son fonctionnement. ».

Laissez-nous vous présenter le chemin emprunté par une délibération avant d’arriver devant notre conseil communautaire.

À titre d’exemple, la délibération portant sur l’intérêt communautaire, sujet « brouillon » selon-vous, a tout d’abord fait l’objet d’un courrier transmis à l’ensemble des conseils municipaux de nos 97 communes. En fonction des thématiques, ce sujet a ensuite été évoqué au sein des commissions tourisme et action sociale régulièrement réunies, en journée comme en soirée, en fonction des obligations calendaires. Cette question a ensuite été présentée aux vice-président(-e)s réuni(e)s chaque mercredi matin au sein du comité d’orientation, puis à l’ensemble des élu(e)s communautaires au sein des cinq réunions des pôles territoriaux.

Le fruit de ces débats successifs et de ce long travail de préparation et de concertation a permis la rédaction d’une note de présentation et d’un projet de délibération envoyés à l’ensemble des conseillers communautaires cinq jours avant la séance. L’ensemble des comptes rendus des différentes commissions citées sont disponibles, je vous invite à nous en faire la demande.

Il me parait enfin également important de rappeler que la participation et l’engagement des élu(e)s communautaires ne diminue pas, plus de 120 d’entre eux étant à nouveau présents à l’occasion de ce rendez-vous, preuve de la bonne santé démocratique de notre collectivité.

Franck ESNOUF

Vice-président en charge de la communication et du pôle territorial du Val de Sée

David NICOLAS

Président de la communauté d’agglomération Mont Saint-Michel – Normandie

 

En guise d’épilogue, je souhaiterais dire ceci :

Contrairement à ce que laisse à penser cet article, nous avançons, à notre rythme. Nous franchissons des obstacles imposés par la loi, les uns après les autres, méthodiquement. Ce qui peut apparaître pour certain comme des « difficultés » ne sont en fait que des étapes qu’il nous faut respecter ; c’était le cas de cette délibération portant sur la mise à jour réglementaire de nos statuts. La démocratie n’est pas une chose simple dans ses applications diverses. Les visions simplistes sont le lit du populisme.

Aujourd’hui ce type d’évaluation du caractère « brouillon » de nos instances démocratiques est tout à fait ravageur. Il concoure simplement à décrédibiliser et dévaluer le travail qui peut être fait par nos collectivités, voire, et c’est encore plus grave !, à démobiliser les élus les plus impliqués.

Ainsi nous alimentons un discours populiste autour des élus qui sont soit « tous pourris » ou bien « tous incompétents ». J’ai eu l’occasion de dire à plusieurs journalistes, que nous sommes en train de scier gentiment la branche sur laquelle nous sommes tous assis. L’avenir politique de notre pays nous réserve sans aucun doute quelques lendemains qui déchantent.

Enfin, pour conclure, je réaffirme mon attachement profondément républicain à la liberté de la Presse, liberté qui doit permettre a tout un chacun de pouvoir exprimer, dans le cadre d’un débat serein, un avis contradictoire.

Partenariats territoriaux, ville, EPCI & Région Normandie

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Le lundi 4 décembre 2017, Avranches ainsi que la communauté d’agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie recevaient la visite d’Hervé Morin, président de la région Normandie.

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En début de matinée, en compagnie d’élus communautaires, le président Morin a visité les locaux de la société Théault, qui illustre le dynamisme du bassin économique d’Avranches. L’entreprise Théault fabrique des vans pour les éleveurs de chevaux, qui s’exportent à travers le monde, et connait une croissance remarquable du fait de savoir-faire exceptionnels. Dans un second temps, le président a rencontré une centaine de chefs d’entreprises du territoire pour évoquer avec eux les grands sujets de l’attractivite régionale, de l’emploi et de la formation.

Puis, le président Morin a été accueilli à l’occasion de la nomination d’Avranches par la Région parmi les 7 villes normandes lauréates du projet de redynamisation des centre-villes reconstruits.

Avranches fait en effet partie des villes sélectionnées par la Région Normandie dans le cadre de l’appel à projets lancé au printemps 2017, en direction des 19 villes normandes reconstruites, dont 16 villes moyennes. « La redynamisation des centres-villes reconstruits constitue un facteur important pour le développement et l’attractivité du territoire. C’est pourquoi, devant la qualité et l’ambition des dossiers déposés, la Région a décidé de retenir 7 villes, au lieu des 5 prévues, et d’augmenter l’enveloppe prévue à cet effet. Au total, la Région mobilisera plus de 11,3 millions d’euros, au lieu des 10 millions d’euros initialement prévus, pour accompagner les projets des villes lauréates » a déclaré Hervé Morin, Président de la Région Normandie.

Sur un montant de près de 5 millions d’euros, la Région devrait accompagner le projet de la ville d’Avranches à hauteur de plus d’1,5 million d’euros pour :

• La rénovation de l’îlot n°1, hautement symbolique car premier îlot reconstruit et situé en cœur de ville au carrefour de la place Littré, de la rue de la Constitution et de la rue du Dr Gilbert, en coopération avec les propriétaires privés (requalification des parties communes et cœurs d’îlots des immeubles en copropriété privée),

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• La réhabilitation du centre Jacques Simon, patrimoine remarquable de la reconstruction, doit y contribuer ; d’autant plus que s’y ajoutent un axe médico-social fort et une finalité d’inclusion des personnes handicapées, en lien avec les acteurs du territoire : institut médico-éducatif, centre médico-psycho-pédagogique (réhabilitation d’équipements publics emblématiques de l’architecture de la reconstruction),

• Le réaménagement de la place Carnot, lieu qui conserve la mémoire des bombardements et qui mérite un aménagement digne de sa situation privilégiée au centre de la Ville et à proximité du Jardin des plantes, .

Le passage en mairie du président Morin s’est achevé par la visite de la bibliothèque patrimoniale où nous avons pu examiner quelques beaux manuscrits médiévaux normands !

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Et, enfin, Nicolas Bellée, fondateur de la société WD bags, a pu remettre à Hervé Morin un sac estampillé Normandie 1066/1944 « made in Avranches ». Tout un symbole !

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En conclusion de cette visite, un temps d’échange a réuni une cinquantaine de maires de notre espace communautaire autour de discussions riches et variées : mobilité, économie, études supérieures ; autant de sujets qui feront l’avenir de notre territoire !

POUR LE MAINTIEN DE LA JUSTICE DE PROXIMITE 

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LES TERRITOIRES DU SUD-MANCHE ET LEURS REPRESENTANTS DEMANDENT LE MAINTIEN DES AUDIENCES FORAINES DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE COUTANCES À AVRANCHES

Par la présente motion, approuvée unanimement par le conseil municipal d’Avranches dans sa séance du 25 septembre 2017, nous demandons au ministère de la justice de revenir sur la décision de fermeture du service d’audiences foraines du Tribunal de Grande Instance de Coutances à Avranches.

L’accès de nos concitoyens à une justice de proximité est un principe fondamental de la République Française. C’est donc avec un étonnement certain, augmenté d’une sensation d’opacité quant au partage du processus décisionnel auprès des élus des collectivités territoriales concernées, que nous apprenons de multiples sources fiables, la fermeture prochaine du service d’audiences foraines du Tribunal de Grande Instance de Coutances à Avranches, soit dès le mois de janvier 2018.

Afin de mettre en lumière l’inanité de cette mesure au regard de l’intérêt général, revenons en premier lieu sur le contexte général. Fermetures de services hospitaliers, réforme de la carte judiciaire, baisse constante depuis plusieurs années des dotations aux collectivités, diminution drastique des contrats aidés : les mesures négatives à destination des territoires et tout particulièrement des territoires ruraux,  s’accumulent. Cette univocité des décisions prises nous donne l’impression suivante : le service public disparaît inexorablement de la ruralité, au point de remettre en cause certains fondements du Contrat Social. Elus, représentants des territoires ruraux, nous en constatons les conséquences depuis plusieurs années : la dégradation généralisée de la qualité du service public entraîne une augmentation corrélative du rejet de nos institutions, la résignation voire la colère de nos concitoyens que captent si facilement les démagogues.

Les arguments que nous avons jusqu’alors entendus, pour tenter de justifier cette disposition inique,  indiquent qu’une baisse des moyens alloués aux dépenses de personnel, soit ici l’application du principe comptable de non-remplacement de départs en retraite, semblerait conduire à l’arrêt des audiences foraines sur le site d’Avranches.

Si nous ne pouvons que comprendre l’impératif de la contribution de tous au redressement des comptes publics, nos collectivités y participant également et fortement, nous ne pouvons pas accepter le principe de la double peine : la fermeture en 2010 du Tribunal de Grande Instance d’Avranches puis celle des audiences foraines en 2018.

La géographie physique n’est pas qu’une vue de l’esprit. Certaines distances sont incompressibles. In fine, ce ne sont pas que les justiciables qui seront pénalisés, mais bien l’ensemble de nos institutions.

A cet égard, nous ne pouvons que reprendre à notre compte les conclusions du rapport sénatorial d’information n° 662 (2011-2012) de Mme Nicole BORVO COHEN-SEAT et M. Yves DÉTRAIGNE qui restent malheureusement d’une criante actualité.

La citation est longue mais éminemment évocatrice.

« La rationalisation engagée des implantations judiciaires a certes abouti à la suppression de juridictions qui ne présentaient plus des niveaux d’activité suffisants, mais elle a été contrariée par les dysfonctionnements ou les incohérences suscitées par ailleurs par la réforme elle-même.

Le redéploiement des effectifs a certes permis de renforcer des juridictions qui en avaient besoin, mais, emportées par une logique budgétaire, les suppressions de postes ont laissé certains tribunaux dans une grande difficulté.

Éprouvant durement les magistrats et les personnels judiciaires, elle n’a pourtant dû qu’à leur dévouement et à leur compétence de ne pas compromettre la continuité du service public de la justice.

Trop souvent, le justiciable a payé le prix de la réforme. Certains territoires ont été abandonnés. Les délais de traitements contentieux ont significativement augmenté et, surtout, la justice s’est éloignée des citoyens, sans qu’aient toujours été mises en place les structures censées garantir l’accès au droit. Il est à craindre que certains justiciables se soient eux-mêmes, en retour, éloignés de la justice. Des pistes existent pour remédier aux principales conséquences négatives de cette réforme.

Une politique volontariste de maintien de la présence judiciaire dans les lieux qui en sont privés doit être mise en œuvre, en mobilisant les moyens nécessaires. Au-delà, il sera nécessaire de réfléchir à une nouvelle organisation judiciaire, qui garantisse l’accès au juge de tous les justiciables. »

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Vers un EPIC national Mont Saint-Michel

À la Une

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Jeudi 20 avril 2017, en tant que président de la communauté d’agglomération Mont Saint-Michel – Normandie, et en compagnie de Gilbert Badiou, d’Érick Goupil, de Jean Pierre Carnet et de Vincent Bichon, (vice présidents de la communauté d’agglomération Mont Saint-Michel – Normandie), de Yan Galton et d’Alexis Sanson (maires des communes du Mont-Saint-Michel et de Beauvoir) et une délégation d’élus normands et bretons, comprenant notamment Hervé Morin, le président de la région Normandie, et Philippe Bas, le président du département de la Manche, j’ai répondu à l’invitation du premier ministre Bernard Cazeneuve, à l’hôtel de Matignon, afin d’évoquer la future gouvernance du site du Mont Saint-Michel. 

Le premier ministre a validé la proposition d’un EPIC (Établissement Public à caractère Industriel et Commercial) national qui fera la part belle à la concertation entre les collectivités locales, le Centre des Monuments Nationaux et l’État.

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Communiqué de presse :

Une nouvelle ambition pour le Mont-Saint-Michel – Déclaration commune du Premier ministre et des élus de la baie du Mont-Saint-Michel

Le Mont-Saint-Michel est une composante exceptionnelle du patrimoine mondial. Parmi les sites les plus fréquentés et les plus renommés, il contribue au rayonnement de la France. Le rétablissement de son caractère maritime a ouvert une nouvelle étape de son histoire. Ce grand projet, rendu possible par un partenariat sans précédent entre l’Etat, les collectivités normandes, bretonnes et l’Europe, est un succès incontestable et une fierté pour tous ceux qui l’ont rendu possible.

Face à une évolution des pratiques touristiques et au risque d’érosion du pouvoir d’attraction du site, ces nouvelles infrastructures doivent servir un projet ambitieux pour le Mont-Saint-Michel et sa baie.
C’est à la préparation de ce projet que doivent maintenant s’atteler l’Etat et les collectivités. Cette ambition doit être portée par un projet de développement durable et global : les enjeux patrimoniaux, culturels, touristiques, environnementaux et économiques sont immenses.

Plusieurs initiatives ont permis d’engager une nouvelle dynamique, et notamment le « contrat de destination » signé entre l’Etat, Atout France et les régions Normandie et Bretagne et les travaux engagés par l’InterScot dans le cadre du projet de territoire à l’échelle de la baie.

Une nouvelle organisation des pouvoirs publics et une initiative forte de l’Etat sera nécessaire pour porter une nouvelle ambition pour le site du Mont Saint-Michel, en cohérence avec ces démarches conduites dans les territoires à l’échelle de la baie.

Chacun reconnait la complexité du cadre d’intervention sur le Mont-Saint-Michel, qui concentre avec une rare densité un grand nombre d’autorités publiques et d’acteurs privés jouant tous un rôle sur l’expérience du visiteur. Depuis le parc de stationnement jusqu’au Mont Saint-Michel, interviennent un syndicat mixte, deux communes, le centre des monuments nationaux, un délégataire de service public et de nombreuses initiatives privées. Ces acteurs doivent coordonner leurs interventions quand bien même leurs intérêts à court terme puissent paraître antagonistes. Sur le même espace interviennent également des normes nombreuses, dont l’exigence reflète les caractéristiques exceptionnelles du lieu mais qu’il convient de pouvoir adapter pour tenir compte également de sa spécificité.

Sur le plan économique, la dispersion des acteurs rend difficile la bonne allocation des ressources financières apportées par les deux millions de visiteurs du Mont-Saint-Michel, et a conduit à reporter sur les seules collectivités l’essentiel des charges relatives à l’accueil des visiteurs et à l’exploitation du barrage qui a redonné son insularité au Mont-Saint-Michel.

Dans ces conditions, l’initiative de l’Etat est indispensable pour élaborer, avec les acteurs locaux, cette nouvelle ambition et pour organiser une gestion intégrée des services rendus aux visiteurs et aux habitants.

S’appuyant sur les propositions figurant dans le rapport rédigé à la demande de Manuel VALLS par Philippe Belaval, président du Centre des monuments nationaux, et par Nicole Klein, préfète de région, le Premier ministre, Bernard CAZENEUVE engage, en accord avec l’ensemble des collectivités locales impliquées, la volonté de l’Etat de porter une nouvelle ambition pour le Mont-Saint-Michel.

Deux décisions sont prises :

  • Le Gouvernement engage la création d’un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) national du Mont-Saint-Michel, dont la mission sera de coordonner la gestion et le développement du site, depuis le stationnement et les transports jusqu’à l’Abbaye ;
  • Dans la phase de création de l’EPIC, l’Etat reprend la responsabilité de l’exploitation du barrage sur le Couesnon pour poursuivre les travaux hydrauliques et le suivi environnemental de la Baie, confirmant ainsi l’enjeu national que recouvrent ces travaux. Cette décision conduira l’Etat à apporter l’ensemble des financements nécessaires pour l’exploitation du site, pour 2017 et 2018, dans l’attente d’une décision définitive sur l’insertion de ce barrage dans le périmètre d’un futur établissement assurant la gestion et le développement du Mont Saint-Michel.

Adolphe COLRAT, Inspecteur général des Finances, ancien préfet de la Manche, est chargé d’une mission de préfiguration de ce futur EPIC. Il aura en particulier la responsabilité de rédiger les textes législatifs et réglementaires nécessaires à la création et de construire, avec les collectivités territoriales et le CMN, un nouveau modèle économique pour financer les services rendus aux visiteurs du Mont-Saint-Michel. Ce modèle devra reposer sur les recettes issues de la fréquentation du site et ne pas donner lieu à des contributions publiques d’équilibre. Dans ce cadre, l’amélioration de l’exécution de la Délégation de service public, concernant le transport et le stationnement, sera un chantier prioritaire.

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Etaient présents :

Le Premier ministre

  • M. Hervé MORIN, Président de la Région Normandie
  • M. Philippe BAS, Sénateur, Président du département de la Manche
  • Mme Anne GALLO, vice-présidente chargée du tourisme et du patrimoine, représentant M. Jean-Yves LE DRIAN, Président de la Région Bretagne,
  • M. Jean BIZET, Sénateur de la Manche
  • M. David NICOLAS-MERY, Président de la communauté d’Agglomération Mont Saint-Michel Normandie
  • M. Yann GALTON, Maire du Mont Saint-Michel
  • M. Alexis SANSON, Maire de Beauvoir
  • M. Vincent BICHON, Premier adjoint au maire, représentant M. André DENOT, Maire de Pontorson,
  • M. Gilbert BADIOU, Président du Syndicat Mixte du Pays, Maire de Saint-Hilaire-du-Harcouët
  • M. Erick GOUPIL, Inter-Scot, Maire d’Isigny-le-Buat
  • M. Claude RENOULT, Président du PETR du pays de Saint-Malo, Président de Saint-Malo agglomération et Maire de Saint-Malo,
  • M. Pierre-Yves MAHIEU, Vice-président du PETR du pays de Saint-Malo en charge de l’aménagement, Conseiller départemental, et Maire de Cancale,
  • M. Louis THEBAULT, Vice-président du PETR du pays de Saint-Malo  et Maire de Pleine-Fougères,

Pour plus d’informations : http://www.gouvernement.fr/…/9142-une-nouvelle-ambition-pou…